Brasserie du Perche (L’Hôme-Chamondot)
La brasserie du Perche est répertoriée à L'Hôme-Chamondot, dans le département 61. Son site officiel documente 5 références présentées ci-dessous. Données consultées le 15 octobre 2026.

| Repère | Information |
|---|---|
| Raison sociale | BRASSERIE DU PERCHE |
| SIREN | 833701022 |
| SIRET de l’établissement | 83370102200018 |
| Création de la société | 28 novembre 2017 |
| Création de cet établissement | 28 novembre 2017 |
| Effectif salarié de l’établissement | 1 à 2 salariés (2024) |
| Adresse de production | LE MOULIN DE BROTZ 61290 L'HOME-CHAMONDOT |
| Site officiel | Brasserie du Perche |
Gamme
Références et caractéristiques publiées par la brasserie, lues le 15 octobre 2026.
| Nom | Style ou composition | Alcool (% vol.) |
|---|---|---|
| Mortegriffe | New England IPA | Non communiqué |
| Coule Douce IPA | India Pale Ale | 6,5 |
| Coule Douce Saison | Saison / Farmhouse Ale | 5,8 |
| Coule Douce Blanche | Witbier / Blanche aux épices | 5 |
| Coule Douce Tough Love Stout | Stout | 6 |
Visite du site de production
Aucun programme de visite communiqué sur les pages consultées.
Le moulin de Brotz, dans le domaine de Miserai
La Brasserie du Perche occupe l’ancienne grange du moulin de Brotz, à L’Home-Chamondot, dans l’Orne. Le moulin appartient au domaine de Miserai. Son usage agricole précède donc l’activité brassicole : la grange servait autrefois à entreposer de la farine. La transformation du lieu en brasserie s’inscrit dans une restauration plus large, comprenant le moulin, ses abords et un espace d’accueil.
Une trajectoire passée par les États-Unis
Le récit du projet commence en 1979, lorsque Dominique part poursuivre ses études à San Diego. En 1982, il prend un poste de direction régionale pour Fischer Beverage International en Nouvelle-Angleterre, avec Boston comme base. Il dirige ensuite cette filiale américaine de Fischer à partir de 1990. Cette expérience le place dans le commerce et la distribution de bières, avant le projet de fabrication dans le Perche.
Après le rachat de Fischer par Heineken en 1996, son parcours se poursuit au sein d’Heineken USA. En 2002, il crée Eurobrew avec un associé. L’entreprise d’importation et de distribution est d’abord basée à Santa Monica, puis à Boston. Pendant cette période, le développement des petites brasseries américaines et de leurs lieux d’accueil nourrit le futur projet de Miserai.
La restauration du moulin familial débute en 2014 avec l’aménagement d’un gîte. Dominique cède Eurobrew en 2016 et décide de créer une microbrasserie dans la grange du moulin. Les travaux brassicoles commencent en 2017. Ceux de la taproom suivent en 2019, et l’ensemble est terminé en juin 2021. La chronologie associe donc une histoire familiale, une reconversion du bâtiment et l’expérience d’un secteur brassicole observé sur plusieurs décennies.
Un équipement organisé autour de brassins de 800 litres
La brasserie décrit une salle comprenant une cuve d’empâtage et une cuve whirlpool de 800 litres chacune. L’ébullition utilise une chaudière chauffée à la vapeur. Un brassin représente ainsi 8 hectolitres dans la présentation de l’outil. Cette unité de travail donne une échelle concrète à la production : elle correspond à la taille d’une préparation, avant la répartition dans les équipements de fermentation.
La fermentation repose sur six cuves coniques à double enveloppe de 800 litres et deux cuves de 1 600 litres. Les premières permettent de suivre plusieurs recettes en parallèle ; les secondes accueillent deux brassins par cuve. Le système de refroidissement fonctionne au glycol. Ces équipements donnent au brasseur plusieurs possibilités d’organisation entre recettes, fermentation et maintien des températures.
Deux cuves de garde de 800 litres sont reliées directement aux installations du bar. Le site possède également une enfûteuse, une machine à embouteiller et une étiqueteuse. Dix tonneaux de chêne de 100 litres sont consacrés au vieillissement de certaines bières. L’outil réunit donc brassage, fermentation, conditionnement et travail sous bois, avec des volumes différents selon l’opération.
Le producteur annonce une capacité d’environ 1 200 hectolitres par an dans une organisation prévoyant trois brassages hebdomadaires. Il s’agit d’une capacité présentée pour cet équipement. Les cuves de fermentation, les cuves de garde et les tonneaux ne remplissent pas le même rôle : les distinguer permet de comprendre comment une petite salle de brassage peut faire coexister plusieurs recettes et plusieurs rythmes de travail.
Les recettes Coule Douce et la Mortegriffe
La gamme décrite par le producteur comprend plusieurs expressions de Coule Douce. L’IPA titre 6,5 % vol. et reprend une construction centrée sur le houblon, avec une amertume franche. La Saison, à 5,8 % vol., relève de la famille des farmhouse ales. Sa présentation met l’accent sur le travail d’une levure de fermentation haute et sur un profil sec, fruité et épicé.
Coule Douce Blanche titre 5 % vol. Sa recette associe notamment malt d’orge, blé cru, coriandre et orange amère. Le producteur la rattache aux witbiers belges. Coule Douce Tough Love Stout, à 6 % vol., utilise un registre différent : des céréales et malts torréfiés, dont des malts chocolat, donnent une bière sombre. Ces deux références illustrent des choix de matières premières et de familles brassicoles bien distincts.
Mortegriffe est présentée comme une New England IPA. La recette cite les houblons Citra et Galaxy ainsi qu’un houblonnage à cru intensif. Le producteur décrit aussi l’usage de flocons d’avoine et de blé. Le catalogue distingue cette construction de celle de Coule Douce IPA. Le degré de Mortegriffe n’est pas indiqué dans sa présentation textuelle, contrairement aux quatre références Coule Douce mentionnées ici.
Une restauration du lieu autour de la production
Le récit officiel associe les travaux du domaine à Emeric Leys, intervenu sur les aménagements de la taproom, les étangs et les pontons. L’espace d’accueil prolonge ainsi le chantier de restauration du moulin. La relation entre le bâtiment ancien et le matériel actuel est une caractéristique concrète du site : l’activité brassicole prend place dans une ancienne dépendance agricole, réaffectée à une production nouvelle.
Questions sur la Brasserie du Perche
Dans quel bâtiment la brasserie est-elle installée ?
Elle utilise l’ancienne grange du moulin de Brotz, au sein du domaine de Miserai. Cette grange était destinée au stockage de farine. Le projet brassicole participe à la réhabilitation du moulin et de ses abords à L’Home-Chamondot.
Quel volume représente un brassin ?
Le producteur présente un outil de 8 hectolitres par brassin, soit 800 litres. L’installation dispose ensuite de cuves de fermentation de 800 et de 1 600 litres, de cuves de garde et de tonneaux destinés à certains vieillissements.
Quelles différences entre Coule Douce IPA et Saison ?
L’IPA est annoncée à 6,5 % vol. et appartient à la famille India Pale Ale. La Saison titre 5,8 % vol. et relève des farmhouse ales. Les descriptions distinguent notamment le rôle des houblons, celui des levures et le profil sec de la Saison.
Le site travaille-t-il aussi le vieillissement sous bois ?
Oui. L’équipement décrit comprend dix tonneaux de chêne de 100 litres pour certaines bières. Ces contenants complètent les cuves de fermentation et de garde. Le passage dans d’anciennes barriques de spiritueux est présenté comme une partie du travail brassicole du moulin.
Carte du site de production
Établissements voisins
Distances à vol d’oiseau depuis cet établissement.
- Brasserie Château de la Bière · Lonlay-L'Abbaye : 108,2 km.
Carte et tableau des brasseries : Orne · Comprendre le registre
Sources : Sirene / Recherche d’entreprises, Brasserie du Perche : site officiel, Bieres – La Brasserie du Perche, Noms des communes : API Découpage administratif, La Brasserie du Perche – Bières de Légendes, brasserie – La Brasserie du Perche, Historique – La Brasserie du Perche ; données consultées le 15 octobre 2026.
