Brasserie De Sutter (Gisors)
La brasserie De Sutter est répertoriée à Gisors, dans le département 27. Son site officiel documente 3 références présentées ci-dessous. Données consultées le 15 octobre 2026.

| Repère | Information |
|---|---|
| Raison sociale | BRASSERIE DE SUTTER |
| SIREN | 530291228 |
| SIRET de l’établissement | 53029122800035 |
| Création de la société | 20 décembre 2010 |
| Création de cet établissement | 18 septembre 2023 |
| Effectif salarié de l’établissement | Non communiqué |
| Adresse de production | 15 ROUTE DE PARIS 27140 GISORS |
| Site officiel | Brasserie De Sutter |
Gamme
Références et caractéristiques publiées par la brasserie, lues le 15 octobre 2026.
| Nom | Style ou composition | Alcool (% vol.) |
|---|---|---|
| Déesse blonde | Blonde | 4,8 |
| Déesse IPA | IPA | 5,5 |
| Déesse triple | Triple | 8 |
Visite du site de production
La brasserie annonce des visites guidées du site de production pour les groupes et les particuliers.
Une histoire familiale entre Bazincourt-sur-Epte et Gisors
La Brasserie De Sutter fabrique ses bières à Gisors, dans l’Eure. L’établissement présenté se situe au 15 route de Paris. Son histoire commence en 2008 à Bazincourt-sur-Epte, lorsque les frères Antoine et Frédéric De Sutter travaillent sur leurs premières recettes dans la maison familiale. Le transfert à Gisors intervient en 2012. La brasserie conserve depuis un ancrage normand, avec un atelier réunissant fabrication et conditionnement.
Les deux frères sont diplômés en agronomie et en génie brassicole. Leurs premiers essais donnent naissance à plusieurs recettes de la gamme Les Folies. Le récit officiel décrit une phase de mise au point avec l’aide de leur entourage : brassages d’essai, ajustements et construction progressive d’un outil professionnel. Cette origine familiale reste un élément central de la présentation de l’entreprise.
Le développement à Gisors s’accompagne d’une diversification des recettes et des contenants. Le producteur présente aujourd’hui des bières blondes, blanches, ambrées, brunes, des IPA, des triples, ainsi que des références biologiques et sans alcool. Ces familles correspondent à plusieurs gammes. Les Folies, Déesse ou L’État Sauvage sont des ensembles identifiés dans la communication de la brasserie, avec des recettes et des positionnements distincts.
Un atelier qui réunit les étapes de fabrication
La description de l’atelier de Gisors détaille une fabrication allant du concassage des céréales à la maturation. Après le concassage vient l’empâtage, durant lequel les grains sont mélangés à l’eau. La filtration sépare ensuite le liquide des matières solides. Le moût passe à l’ébullition, avec l’ajout des houblons, avant la fermentation puis la maturation. La succession de ces opérations constitue le cœur de l’activité du site.
La proximité des équipements de conditionnement est une autre caractéristique de l’atelier. À côté des cuves se trouvent la ligne d’embouteillage, les espaces de conditionnement et les installations destinées aux fûts. La fabrication et la préparation des contenants appartiennent donc au même ensemble industriel. Le site peut assurer plusieurs formats en fonction des références, des bouteilles aux fûts et aux canettes.
Déesse : trois recettes et un format en canette
La gamme Déesse fournit un exemple précis de l’évolution de De Sutter. À l’origine, Déesse est une blonde légère proposée en fûts de 30 litres. Le producteur la présente comme l’une de ses premières recettes. Dans une actualité publiée et mise à jour en août 2026, il explique l’élargissement de cette gamme à trois références conditionnées en canettes de 50 cl sur le site de production.
Déesse Blonde titre 4,8 % vol. La brasserie indique que sa recette reste inchangée lors du passage à ce nouveau contenant. Déesse IPA est annoncée à 5,5 % vol. Sa présentation la rattache au travail des houblons et à une amertume plus marquée. Déesse Triple, à 8 % vol., complète l’ensemble. Ces trois chiffres concernent trois recettes distinctes, même si elles portent un nom de gamme commun.
Le producteur annonce des ingrédients français pour ces trois recettes Déesse. Cette précision appartient à la présentation de cet ensemble. Elle permet de relier le choix d’une filière d’approvisionnement à des références identifiées. La gamme rassemble donc à la fois une continuité, avec la blonde historique, et deux variantes supplémentaires, IPA et triple, au sein d’un même format de 50 cl.
Les autres ensembles de la brasserie
Les Folies appartiennent aux premières années de De Sutter. Le producteur cite dans cette gamme des recettes blondes, blanches, ambrées, triples, IPA, brunes et aux fruits. Folie Douce est notamment présentée comme une blonde à 5°. La gamme L’État Sauvage relève, elle, de la production biologique. Ces ensembles montrent comment une brasserie conserve des recettes historiques tout en développant d’autres familles.
Les créations ponctuelles occupent également une place dans son activité. Les actualités présentent des brassins de récolte, des associations avec des artistes et des recettes saisonnières. Le nom d’une série peut donc renseigner son contexte de création autant que son style. Pour comparer les bières, le repère le plus précis reste le nom complet de chaque référence accompagné de sa fiche technique.
Des visites guidées de l’atelier
La Brasserie De Sutter annonce des visites guidées pour les particuliers et les groupes. Le parcours présente les principales étapes de fabrication et les installations de production. La description de l’atelier précise que l’accueil précède le passage consacré au brassage et au conditionnement. Il s’agit donc d’un dispositif de visite du lieu où les bières sont fabriquées, avec une présentation du travail de l’équipe.
Le repère à retenir est le site de Gisors, au 15 route de Paris. La Vache à Lunettes est le nom du bar associé à la brasserie ; ce lieu d’accueil complète l’atelier. Les demandes de visite passent par le producteur pour préciser le créneau et le format. La carte de la fiche permet de localiser l’établissement dans l’Eure, à l’adresse actuelle de production.
Questions sur la Brasserie De Sutter
Où les premières bières De Sutter ont-elles été élaborées ?
Les premiers essais datent de 2008 dans la maison familiale à Bazincourt-sur-Epte. Les frères Antoine et Frédéric De Sutter y mettent au point les premières recettes. La brasserie s’installe ensuite à Gisors en 2012, où se trouve son atelier actuel.
Quels sont les degrés des trois Déesse ?
La présentation officielle indique 4,8 % vol. pour Déesse Blonde, 5,5 % vol. pour Déesse IPA et 8 % vol. pour Déesse Triple. L’actualité d’août 2026 décrit leur conditionnement en canettes de 50 cl sur le site de la brasserie.
Le conditionnement est-il réalisé près des cuves ?
Oui. Le producteur décrit un atelier associant les cuves de brassage, une ligne d’embouteillage, des espaces de conditionnement et la préparation des fûts. Ces opérations sont réunies dans l’établissement de Gisors, avec des équipements adaptés aux différents contenants.
Peut-on visiter le site de fabrication ?
La brasserie annonce des visites guidées de l’atelier pour les groupes et les particuliers. Le parcours présente les étapes de production. Les modalités et le créneau sont à préciser directement avec l’équipe avant le déplacement.
Carte du site de production
Établissements voisins
Distances à vol d’oiseau depuis cet établissement.
- Brasserie insulaire · Charleval : 33,6 km.
- Les Cottereaux · Gaillon : 35,3 km.
- Brasserie Les Deux Amants · Val-De-Reuil : 40,3 km.
Carte et tableau des brasseries : Eure · Comprendre le registre
Sources : Sirene / Recherche d’entreprises, Brasserie De Sutter : site officiel, La gamme s'agrandit ! – Brasserie De Sutter, Brasserie De Sutter : documentation, L'atelier de brassage et embouteillage – Brasserie De Sutter, Noms des communes : API Découpage administratif ; données consultées le 15 octobre 2026.
