Brasserie La Débauche (Angoulême)
La brasserie La Débauche est répertoriée à Angoulême, dans le département 16. Son site officiel documente 15 références présentées ci-dessous. Données consultées le 15 octobre 2026.

| Repère | Information |
|---|---|
| Raison sociale | LA DEBAUCHE |
| SIREN | 792514853 |
| SIRET de l’établissement | 79251485300037 |
| Création de la société | 25 mars 2013 |
| Création de cet établissement | 1er novembre 2017 |
| Effectif salarié de l’établissement | 20 à 49 salariés (2024) |
| Adresse de production | RUE DES LIGNES 16000 ANGOULEME |
| Site officiel | Brasserie La Débauche |
Gamme
Références et caractéristiques publiées par la brasserie, lues le 15 octobre 2026.
| Nom | Style ou composition | Alcool (% vol.) |
|---|---|---|
| Superfly | Lager | 4,8 |
| IPA | IPA | 6 |
| Cool Jazz | Double Dry Hop IPA | 6 |
| Double Belge | Ambrée | 7 |
| Cindy Bunny | Triple | 8,5 |
| Niña Blanca | Blanche au citron | 5 |
| Alma | Session IPA | 4,5 |
| Good Boy | IPA | 6 |
| Cat-Soup | Double IPA au Citra | 8 |
| Milkshake Passion IPA | Milkshake IPA au fruit de la passion | 5,7 |
| Hazy Diamond | Sour au fruit de la passion | 5 |
| Scarlet | Sour aux fruits rouges | 8 |
| Mr. Joe | Coffee Stout | 5 |
| Nevermore | Imperial Stout | 9,5 |
| Cute & Sober | Sour à la framboise sans alcool | 0,5 |
Visite du site de production
La brasserie annonce une visite le samedi à 16 h, sur réservation téléphonique. Le parcours dure environ 1 h 30.
La Débauche, une production installée à Angoulême
La Débauche a été fondée en juillet 2013 à Angoulême par un couple. La brasserie est aujourd’hui installée au 13 rue des Lignes. Sa présentation décrit une équipe d’une petite trentaine de personnes et au moins 350 recettes réalisées depuis sa création. Ce dernier chiffre désigne le travail cumulé de la brasserie ; il ne correspond pas au nombre de références permanentes.
Le catalogue s’organise en deux ensembles. Une collection permanente réunit une quinzaine de recettes identifiées. Une collection éphémère rassemble des brassins uniques et d’autres créations. Cette organisation permet de conserver des références suivies tout en faisant évoluer une partie de la production. Les styles vont de la lager à l’Imperial Stout, avec plusieurs IPA et des bières acidulées aux fruits.
Le graphisme des étiquettes fait également partie du travail présenté par l’entreprise. Il accompagne des recettes aux noms distincts, comme Superfly, Cool Jazz, Cat Soup ou Nevermore. Pour décrire les bières elles-mêmes, les informations utiles restent leur style, leur composition lorsqu’elle est précisée et leur degré. Un même univers graphique peut ainsi réunir des méthodes et des formulations différentes.
Des cuves en cuivre à chauffe directe
Une particularité de l’atelier concerne son matériel de brassage. La Débauche utilise des cuves en cuivre chauffées directement au gaz. La brasserie rapproche cet équipement des pratiques du secteur du cognac, présent dans son territoire. Le choix du cuivre et de la chauffe directe constitue un trait concret de son installation, distinct des recettes assemblées ensuite dans le catalogue.
Le producteur explique adapter son travail à cet outil et à ses effets pendant le brassage. Les recettes peuvent intégrer des céréales, des fruits ou d’autres ingrédients selon leur formulation. Cette diversité demande de distinguer la recette particulière du procédé général. Une bière au café et une bière à la passion ne se définissent pas seulement par un ajout : leur base, leur fermentation et leur degré sont également propres à chacune.
Le lien avec le territoire passe aussi par la filière agricole. La brasserie mentionne son association avec la coopérative Océalia. Elle indique vouloir développer son travail avec des houblons locaux et investir dans la culture d’orge brassicole. Ces orientations concernent l’évolution de ses approvisionnements ; elles ne signifient pas que tous les ingrédients du catalogue sont déjà cultivés localement.
Un travail d’élevage lié aux barriques
La proximité du secteur du cognac intervient également dans les élevages sous bois. La Débauche indique pratiquer ce travail depuis plus d’une dizaine d’années et s’appuyer sur des tonnelleries proches. La sélection des barriques et la durée d’élevage deviennent alors des étapes supplémentaires après le brassage et la fermentation.
Amorena, Insomnie et King of Oil figurent parmi les recettes citées par la brasserie pour illustrer cette démarche. La série Oak Chronicles concerne plus particulièrement des bières noires et leur élevage en barriques. Le producteur la présente comme une suite de recettes uniques en édition limitée. Cette approche ne s’applique donc pas automatiquement à toutes les bières permanentes.
Le passage sous bois forme un axe de production à côté des recettes non présentées comme élevées en barrique. La présence d’une bière noire au catalogue ne suffit pas, à elle seule, à conclure à un tel élevage. Nevermore, par exemple, est identifiée dans la collection permanente par son style Imperial Stout et son degré de 9,5 % vol. Ces deux caractéristiques sont celles de sa présentation.
Les repères de la collection permanente
Superfly est une lager à 4,8 % vol. Double Belge est une ambrée à 7 % vol., tandis que Cindy Bunny appartient à la famille des triples et titre 8,5 % vol. Niña Blanca est une blanche au citron à 5 % vol. La collection juxtapose donc des familles de fermentation et des recettes qui ne se résument pas à une progression de couleurs.
Les IPA occupent plusieurs places dans cet ensemble. IPA et Good Boy affichent chacune 6 % vol. Cool Jazz est une DDH IPA à 6 % vol. Alma, une Session IPA, titre 4,5 % vol. Cat Soup est une Double IPA au houblon Citra, à 8 % vol. Milkshake Passion est une IPA à la passion, à 5,7 % vol. Le fruit et le houblon apparaissent dans des rôles différents selon la recette.
Les bières acidulées comprennent Hazy Diamond, une Sour à la passion à 5 % vol., et Scarlet, une Sour aux fruits rouges à 8 % vol. Cute & Sober est une Sour à la framboise annoncée à 0,5 % vol. Du côté des bières noires, Mr Joe est un Coffee Stout à 5 % vol., distinct de l’Imperial Stout Nevermore. Les degrés doivent donc se lire référence par référence.
Visites de la brasserie et accès
La Débauche dispose d’un espace d’accueil au sein de son établissement d’Angoulême. La page consacrée à ce lieu annonce des visites de la brasserie le samedi à 16 heures, sur réservation. La durée indiquée est d’environ une heure trente. Ce rendez-vous concerne la découverte de l’outil de production et se distingue des horaires d’ouverture de l’espace d’accueil.
Où se trouve La Débauche ?
Le site se situe au 13 rue des Lignes, à Angoulême, en Charente. C’est cette adresse qui figure dans la présentation officielle de la brasserie et dans les informations concernant son espace d’accueil.
Combien de recettes composent la gamme permanente ?
La collection permanente comprend une quinzaine de recettes. Le total d’au moins 350 recettes évoqué par la brasserie porte sur son travail depuis 2013, en incluant ses créations successives.
Toutes les bières passent-elles en barrique ?
Non. L’élevage en barriques constitue un travail spécifique, illustré par plusieurs séries. La brasserie présente parallèlement une collection permanente de lagers, IPA, triples, Sours et Stouts.
Comment se déroule la visite annoncée ?
Elle est programmée le samedi à 16 heures, pour une durée d’environ une heure trente. La réservation auprès de la brasserie est nécessaire pour cette visite du site de production.
Carte du site de production
Établissements voisins
Distances à vol d’oiseau depuis cet établissement.
- Brasserie des Gabariers · Rouillac : 25,0 km.
- Brasserie Big Hop · Chateaubernard : 36,4 km.
- Brasserie Jukebox · Cognac : 38,5 km.
Carte et tableau des brasseries : Charente · Comprendre le registre
À lire aussi
Sources : Sirene / Recherche d’entreprises, Brasserie La Débauche : site officiel, Accueil | Brasserie La Débauche, La Taproom | La Débauche, La Brasserie | La Débauche, Noms des communes : API Découpage administratif ; données consultées le 15 octobre 2026.
